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J’ai eu la Covid-19

Malgré toutes les précautions que j’ai prise, j’ai fini par attraper la Covid. Tout a commencé par de la fièvre. Ma température est montée à plus de 39°. Au départ j’ai cru souffrir d’une infection urinaire. Mais par acquit de conscience, je suis allé me faire dépister. Malheureusement le résultat était positif. Il en a suivi sept jours d’isolement strict. Je me suis senti très fatigué oui et perdu l’appétit. Ça a été un moment très désagréable à passer avec comme meilleur ami le paracétamol pour faire baisser la fièvre.

Heureusement je disposais d’un thermomètre et d’un oxymètre (intégré à ma montre) pour surveiller ma température et ma saturation en oxygène. Mon médecin s’est enquis de mon état de santé tous les 2 jours tandis que la sécurité sociale m’a encouragé à répondre quotidiennement à leur questionnaire de suivi. Fort heureusement, je n’ai sous-verre de quand symptômes graves. Pas de problème respiratoire, donc pas d’hospitalisation.Fort heureusement, je n’ai souffert d’aucun symptôme grave . Pas de problème respiratoire, donc pas d’hospitalisation.Je suis bien guéri malgré quelques moments de grosse fatigue. J’attends actuellement qu’ on me convoque pour une sérologie et un rappel de vaccin.

Au final, j’estime avoir été bien suivi que ce soit de la part de mon médecin que de la sécu.

je vous souhaite bon courage.

Joyeuses Pâques 🐇 et Bonne Année Khmère 🇰🇭

Cette année, Pâque tombe le même jour que le nouvel an khmer, ce qui fait doublement date pour votre serviteur..
Commençons par les choses qui fâchent, c’est en effet le week-end de Pâques 2017 que j’ai fait mon double AVC. Ma vie a soudainement basculé sans crier gare. J’ai alors traversé des moments de terreur, de souffrances psychologiques, de révolte et des sentiments d’injustice. Mais grâce à mon entourage et des équipes médicales et de rééducation, je me suis apaisé et ai accepté mon handicap (tétraparésie spastique). Surtout je me suis découvert des ressources insoupçonnées.

C’est ainsi habité d’une force morale et d’une capacité de résilience que je ne m’imaginais même pas que je fais face à ce confinement difficile à vivre. Je pense que c’est un sacrifice nécessaire pour notre bonne santé à tous. Malheureusement je suis bien placé pour en parler. Ma famille a été mortellement frappée par le Covid 19, ce mal insidieux qui nous apparaissait si abstrait. De plus, certains de mes proches luttent pour survivre et l’institution qui m’accueille pour la rééducation a transformé un étage en service de réanimation avec les contraintes sanitaires en découlant.

Alors oui je suis confiné dans ma chambre avec interdiction d’en sortir. Je peux vous assurer que le temps est long loin de mes proches. Mais après tout ce que j’ai traversé et mon combat quotidien, cela vaut un effort supplémentaire car la vie est trop belle. Je rêve d’une société où l’on reviendrait à des valeurs plus humanistes et à une réelle solidarité..

Très bonne année malgré tout et c’est ensemble que nous pourrons surmonter cette cochonnerie d’épidémie.

Le confinement à l’hôpital

En ces temps de crise sanitaire grave liée au coronavirus Covid-19, nous avons été confinés comme tout le monde. La situation est difficile à vivre pour beaucoup d’entre nous car coupés du monde et surtout de nos proches. Le confinement a même débuté par une mise en quarantaine suite à une suspicion de contagion qui s’est avérée fatale dans un des deux cas.

Cependant c’est un mal pour un bien. Ce satané virus se répand à une vitesse qui nous dépasse et décime les plus faibles dont nous, les patients, faisons malheureusement partie. Il nous est impératif de prendre nos précautions et de bien respecter les règles de confinement pour notre santé et surtout celle des soignants et des thérapeutes qui continent à nous prendre en charge malgré le contexte dangereux.

Je tire à nouveau mon chapeau à ces personnels soignants qui demeurent corvéables alors même que certains de leurs collègues ont contracté le virus. Alors oui le confinement est un moment difficile à passer mais pensez aux vies que vous aurez sauvées. En tant que patients, nous sommes au plus près du drame qui se joue silencieusement.

Je reste persuadé que nous allons nous en sortir et même, je l’espère de tout cœur, grandis et plus solidaires que jamais